La Mayenne | Laval

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Témoignages

 

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Emmanuelle VIGLIECCA
Chargée de mission

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Que saviez-vous de Laval et de la Mayenne avant d'y venir ?

Rien ou presque. Nous ne savions pas si c’était en Bretagne ou à côté. Nous avons cherché sur la carte. Nous habitions Paris, étions cadres et voulions un changement de vie. Nous avions décidé de reprendre une crêperie et nous l’avons trouvée à Laval.

Quel a été l'argument qui a motivé votre décision ?

La proximité de Paris nous a rassurés. On est près de la Bretagne qu’on aime beaucoup, la mer n’est pas loin...

Votre regard maintenant sur la Mayenne ?

Nous avons revendu notre crêperie au bout de 5 ans, mais nous n’avons pas voulu repartir. Entre-temps, nous avons eu un enfant. Nous avons mis à peine trois mois à retrouver des situations. Un poste de cadre dans l’agroalimentaire pour moi, une agence immobilière pour mon mari.

Qu'aimez-vous plus particulièrement ?

La ville de Laval. Je l’avais découverte lors des illuminations de fin d’année, c’était très agréable. Cette ville a une histoire, et elle est belle avec les châteaux, le Vieux-Laval, la rivière... C’est une préfecture, donc on a tout sous la main. Ma fille est scolarisée dans la rue où est installée mon entreprise. C’est une ville à taille humaine avec, pour moi qui ne conduit pas, la possibilité de tout faire à pied. Et quand il faut prendre la voiture, c’est à 5 minutes. Je suis une citadine, mais certains de mes collègues de travail apprécient de vivre à la campagne en n’ayant que 15 ou 30 minutes de trajet domicile-travail.

Que diriez-vous à un salarié confronté au même choix ?

Nous sommes venus pour une activité et nous avons pu rebondir ici parce que, avec une expérience de cadres, le potentiel existe. Evidemment l’offre culturelle est moindre qu’à Paris mais on se rend compte que, finalement, on fait plus de choses parce que tout est proche. J’ai pu reprendre des cours de dessin après mon travail. À Paris, c’était impensable ! Nous vivions dans un appartement de 50 m2. En le revendant, nous avons financé une bonne partie de la grande maison de ville que nous habitons.

Quel conseil lui donneriez-vous ?

Il faut bien savoir ce que l’on veut. Les salaires n’ont rien à voir avec Paris, mais le coût de la vie non plus. Il faut réfléchir à la qualité de vie que l’on souhaite, surtout si l’on veut avoir des enfants.